[19 16] une sorte d’introduction à

 

 

une sorte d’introduction à notre discussion – assez remarqué – près de quatre cents pages – quatre années quatre étés – la france de la petite classe moyenne – des étés d’ennui concentrés autour d’un héros – du coup on y croyait pas trop – la presse a souligné dès sa parution beaucoup de qualités – qualité d’écriture – le balzac du vingt-et-unième siècle – une ode sublime – aux odes et aux élans d’une jeunesse – une balance entre deux genres apprentissage et roman social – un choix politique – on va prendre le temps – c’est le seul qui n’a pas fait l’objet d’une dispute – qu’a-dit le figaro – vous pouvez le rappeler – venait du monde du roman policier – une efficacité c’est un mot important – une évocation – du réalisme quand même avec cette vallée qui a été qui n’est plus guère – on passe d’une ère à une autre une ère davantage ludique puis également la lutte politique la lutte des classes remplacée par un nouveau tempo – c’est évidemment très très présent – y’a une époque – c’est peut-être la qualité et le défaut du livre – extrêmement daté – un tout petit peu périssable – un vocabulaire qui a déjà vieilli – de la lamentation pas du tout – une énergie même si les personnages sont assignés à leur condition – je ne sais pas s’il faut raconter la fin non il ne faut pas – beaucoup d’énergie notamment dans le style – premier tour de table – dans les colonnes du monde par une une – un de ces très grands enthousiasmes de la rentrée que je partage aussi je suis très épatée par ce texte pour moi c’est un texte qui a une écriture assez impressionnante qui sait développer une langue qui a une composition qui marche – très bien – qui permet de refuser le misérabilisme c’est aussi une qualité du texte – l’envie de récompenser du romanesque – j’ai pas l’impression que c’est un grand roman politique – il n’y aura pas de révolution
(radio, france culture)
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